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Un Clou chasse l'autre
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  • English translation coming soon

    En 2007, Pascal Favrel et Bruno Desplanques responsables de l’espace de création contemporaine La Petite Surface (LAPS) à Faches-Thumesnil, sont invités par la Ville de Lille à proposer une exposition à l’Espace Le carré. Pour l’occasion ils convient une quinzaine de plasticiens à réaliser une oeuvre originale à partir de la question suivante :

    “Étant donné un lieu d’art contemporain : La Petite Surface, sa salle d’exposition et ses dépendances domestiques, sachant d’une part que ce lieu est appelé à se déplacer physiquement et mentalement dans un autre lieu plus vaste dédié à l’art contemporain, sachant d’autre part qu’il a déjà une histoire,comment des artistes peuvent-ils participer à cette migration et inscrire à travers leur pratique des oeuvres révélant l’esprit du lieu d’origine dans une exposition ?“ L’exposition réalisée s’intitule : LAPS2

     

    Être collectionneur, c’est indifféremment ramasser un objet ou bien le prendre en photo. Un objet détaché de son contexte ou de sa position originelle peut, grâce à la photographie comme à la collection, acquérir une signification nouvelle. Que se passe-t-il lorsqu’un photographe est invité à produire des images dans l’univers intime de deux amateurs d’art, collectionneurs et collecteurs d’objets choisis ? La réponse peut être de deux ordres : soit le regard enregistre un inventaire d’objets décontextualisés, soit il se déplace pour fabriquer de nouvelles images. Pour l’exposition LAPS2, une table de cuisine, considérée comme le théâtre principal de la vie domestique, devient le territoire de juxtapositions singulières. Sur son plateau recouvert d'un linoléum moucheté, où d’ordinaire tout se prépare, se savoure, se dit ou se décide, prennent place différents objets particulièrement révélateurs de l’univers domestique de la maison-galerie (tabouret recouvert de skaï rouge, tapis de souris d’ordinateur...), mais également divers matériaux en attente de mise en forme (bande de caoutchouc noir, rouleau de papier “gazon”...). Les photographies réalisées s’érigent cependant moins comme des natures mortes que des mises en scènes parfois troublantes et peu disertes. Les objets fortement fragmentés par le cadre de l’appareil, résistent à l’identification formelle, repoussant encore davantage toute velléité narrative. Rien n’est pour autant figé à jamais dans ces morceaux de “vie silencieuse” puisqu’au vu de la série, tout objet apparaît susceptible de s’animer d’un moment à l’autre.

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    2007

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    “Étant donné un lieu d’art contemporain : La Petite Surface, sa salle d’exposition et ses dépendances domestiques, sachant d’une part que ce lieu est appelé à se déplacer physiquement et mentalement dans un autre lieu plus vaste dédié à l’art contemporain, sachant d’autre part qu’il a déjà une histoire,comment des artistes peuvent-ils participer à cette migration et inscrire à travers leur pratique des oeuvres révélant l’esprit du lieu d’origine dans une exposition ?“ L’exposition réalisée s’intitule : LAPS2

     

    Être collectionneur, c’est indifféremment ramasser un objet ou bien le prendre en photo. Un objet détaché de son contexte ou de sa position originelle peut, grâce à la photographie comme à la collection, acquérir une signification nouvelle. Que se passe-t-il lorsqu’un photographe est invité à produire des images dans l’univers intime de deux amateurs d’art, collectionneurs et collecteurs d’objets choisis ? La réponse peut être de deux ordres : soit le regard enregistre un inventaire d’objets décontextualisés, soit il se déplace pour fabriquer de nouvelles images. Pour l’exposition LAPS2, une table de cuisine, considérée comme le théâtre principal de la vie domestique, devient le territoire de juxtapositions singulières. Sur son plateau recouvert d'un linoléum moucheté, où d’ordinaire tout se prépare, se savoure, se dit ou se décide, prennent place différents objets particulièrement révélateurs de l’univers domestique de la maison-galerie (tabouret recouvert de skaï rouge, tapis de souris d’ordinateur...), mais également divers matériaux en attente de mise en forme (bande de caoutchouc noir, rouleau de papier “gazon”...). Les photographies réalisées s’érigent cependant moins comme des natures mortes que des mises en scènes parfois troublantes et peu disertes. Les objets fortement fragmentés par le cadre de l’appareil, résistent à l’identification formelle, repoussant encore davantage toute velléité narrative. Rien n’est pour autant figé à jamais dans ces morceaux de “vie silencieuse” puisqu’au vu de la série, tout objet apparaît susceptible de s’animer d’un moment à l’autre.